La sécurité avant tout : Les pratiques essentielles que tout cariste doit maîtriser

Sommaire

Résumé

En logistique, un accident arrive en une fraction de seconde. Rappel des règles d’or, des vérifications obligatoires et des réflexes de conduite pour garantir la sécurité de votre entrepôt en Occitanie, par les experts de Chariovalie.

Un chariot élévateur de 3 tonnes lancé à pleine vitesse est une arme potentielle s’il est mal maîtrisé. Dans les zones d’activités denses comme celle de Bruguières ou du MIN de Toulouse, la coactivité entre piétons et machines est la source n°1 d’accidents.

La sécurité n’est pas seulement une contrainte légale, c’est une culture d’entreprise. Chez Chariovalie, nous voyons trop souvent des machines abîmées par négligence. Voici les piliers de la sécurité que tout opérateur professionnel en Occitanie doit connaître et appliquer chaque matin.

Pas de conduite sans autorisation

Cela semble évident, mais c’est la base. Aucun opérateur ne doit toucher à un chariot sans être titulaire d’un CACES (Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité) valide et d’une autorisation de conduite délivrée par l’employeur. Conduire un chariot frontal ou un rétractable ne s’improvise pas. La formation permet de comprendre les notions vitales comme le triangle de stabilité et les abaques de charge pour éviter le basculement.

Le tour du véhicule : 2 minutes pour sauver une vie

Avant de tourner la clé, chaque cariste doit effectuer un contrôle visuel :

Le klaxon et le gyrophare fonctionnent-ils ? Si une anomalie est détectée, le chariot doit être immobilisé immédiatement et signalé à notre service technique. Ne prenez jamais le risque de conduire un engin défaillant.

Les fourches sont-elles fissurées ou tordues ?

Y a-t-il une flaque d’huile hydraulique au sol ?

Les pneus sont-ils en bon état ?

Maîtriser sa charge et son centre de gravité

La cause principale de renversement est le virage avec une charge haute. La règle est stricte : on circule toujours fourches basses (environ 15 cm du sol) et mât incliné vers l’arrière. Ne tentez jamais de soulever une charge supérieure à la capacité nominale du chariot (indiquée sur la plaque de charge). Un chariot surchargé perd sa direction et son freinage.

La circulation et les piétons

Dans les entrepôts bruyants, un piéton peut ne pas entendre un chariot électrique arriver.

Regardez toujours dans le sens de la marche (ne reculez pas sans regarder derrière !). Pour renforcer cela, Chariovalie installe régulièrement des « Blue Spots » (lumière bleue au sol) sur les chariots de nos clients toulousains pour alerter visuellement de l’approche du véhicule.

Ralentissez systématiquement aux intersections et klaxonnez.

Établissez toujours un contact visuel avec les piétons avant de manœuvrer près d’eux.

La ceinture : non négociable

C’est l’oubli le plus fréquent. En cas de renversement latéral du chariot, le réflexe humain est de vouloir sauter… et c’est là que le cariste se fait écraser par le toit de protection. La ceinture (ou les portes latérales) vous maintient à l’intérieur de l’habitacle, seul endroit sûr en cas de chute. Bouclez-la, même pour 10 mètres.

Conclusion : La sécurité est l’affaire de tous

Un matériel fiable est la première étape de la sécurité. Assurez-vous que vos VGP (Vérifications Générales Périodiques) sont à jour. Chariovalie accompagne les entreprises d’Occitanie pour maintenir leur parc aux normes et garantir que chaque opérateur travaille sur une machine sûre et conforme.

FAQs

La ceinture de sécurité est-elle obligatoire sur un chariot élévateur ?
Oui, absolument. Le Code du travail impose l’utilisation d’un système de retenue au poste de conduite (ceinture, portes ou cabine fermée) pour éviter l’éjection en cas de renversement.
Arrêtez immédiatement le chariot, balisez la zone pour éviter les glissades, et condamnez l’accès à la machine (retirez la clé). Contactez ensuite le service maintenance ou Chariovalie pour une intervention d’urgence.
Non, jamais. Il est strictement interdit d’élever une personne sur les fourches (sauf utilisation d’une nacelle homologuée et sécurisée) ou de transporter un passager en cabine s’il n’y a pas de deuxième siège prévu par le constructeur.
La Vérification Générale Périodique est obligatoire tous les 6 mois pour les chariots élévateurs. C’est l’équivalent du contrôle technique, réalisé par un organisme agréé ou un technicien habilité comme ceux de Chariovalie.

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